Le crédit revolving est souvent dénoncé. Nous vous proposons de ces quelques explications pour vous faire votre propre opinion.
Une protection du consommateur à renforcer
De nombreuses associations dénoncent le rôle du crédit revolving (ou crédit renouvelable ou crédit permanent) dans la spirale du surendettement dont certrains ménages sont les vicitmes.
Cependant, en dépit de son coût élévé, le crédit revolving soutien de facto la consommation des ménages, indispensable au fragile équilibre de notre économie. L'existence meêm de ce tyep d'emprunt ne semble donc pas remis en, question à moyne terme. Cependant, La ministre de l'économie, Chritine Lagarde à reconnu que certaines mesures étaient nécessaires afin de mieux protéger les emprunteurs.
Par exemple, la facturation de certains intérêts, dits intérêts "intercalaires", par les banques aux ménages qui ont respecté leur plan de désendettement.
L'accès pour tous les ménages aux commissions de surendettement et aux tribunaux, y compris ceux qui possèdent un logement et qui étaient jusque-là écartés de ces procédures "sous prétexte qu'ils pourraient céder leur bien pour apurer leurs comptes", ajoute Mme Lagarde. En juin 2008 84% des dossiers de surrendettement comportaient un crédit revolving.
Un coût complexe à calculer
Le crédit revolving est trés simple à souscrire et à utiliser : délai de déblocage réduit et mensualités peu élevées.
Pourtant le calcul des intérêts est assez compliqué, en général ce calcul se fait chaque mois en fonction du nombre de jours réels d’utilisation. Le coût global d'un crédit renouvelable est donc peu transparent pour le souscripteur lambda. Cette complexité est également dénoncée parmi les méfaits de ce type de prêt.
Le coût total d’un crédit révolving sera déterminé en fonction du montant emprunté, de l’assurance facultative, du taux d’intérêt et surtout du montant de chaque mensualité (ou du nombre de mensualités).